Au mois d'août de la même année, Sébastien Theurillat, graveur de son état, me fait part de son intention de se mettre à son compte et de trouver un local. Ayant de la place en suffisance, je lui propose avec succès de louer une partie de mon atelier. Ce nouvel espace de travail me donne l’envie de dynamiser ma vie professionnelle. Un site internet est créé en commun avec Sébastien Theurillat et l’école de Neuchâtel « CPLN ».

Je participe également à davantage de bourses horlogères, Zürich, Bâle, Berne, la vallée de Joux et, bien sûr à La Chaux de Fonds. Un très bon moyen de se faire connaître des collectionneurs. Depuis lors ma clientèle dépasse nos frontières.
Des clients viennent des Etats-Unis, d’Italie, de France et même du Japon.

2001, une idée me trotte dans la tête, pourquoi ne pas mettre sur pied une exposition au sein de ce local. Le sujet « l’horlogerie russe », très importante et si peu connue du grand public.

 
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L’exposition temporaire ouvrira ses portes au printemps de l’année suivante. Elle sera couverte médiatiquement par trois journaux, de même que par la Télévision Suisse Romande pour le TJ région.
Un article sur le sujet, écrit par Sébastien Theurillat et moi-même paraîtra dans deux numéros de la revue horlogère « Chronométrophilia » en 2002.
 
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Création/Design web